Publié le 07/03/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
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Publié le 07/03/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Publié le 07/03/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Publié le 06/03/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Renaud - marche a l'ombre
Publié le 04/03/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Jumet: 3 suspects interceptés après un braquage
Le braquage a été commis vers 18 h 15 par trois hommes. L’un était porteur d’une arme de poing mais aucun coup de feu n’a été tiré. Après leur forfait, les braqueurs ont pris la fuite. L’alerte a été donnée, le quartier a été bouclé et on a fait appel à l’hélicoptère de la police fédérale. Les suspects ont été interceptés alors qu’ils s’étaient réfugiés dans une habitation du voisinage...
Les trois hommes arrêtés sont des gens “ connus de la justice ” dit-on à la police de Charleroi. Mardi soir, ils niaient toute implication dans le braquage. Mais ils devaient encore être présentés aux victimes du hold-up. Or, une présentation rapide, avec des suspects qui n’ont pas eu le temps de se changer, c’est un incontestable avantage dans ce genre d’enquête.
La suite? Après une nuit au poste, après les premières auditions, les suspects seront présentés à un magistrat dans la journée de mercredi. Avec, probablement, une inculpation et un mandat d’arrêt à la clé.
Publié le 02/03/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Courcelles: voiture du CPAS volée 30 minutes!
La distribution des repas par le CPAS a été pour le moins perturbée vendredi midi. Alors qu’il venait de livrer son repas à un client rue des Agasses à Courcelles, un employé du CPAS a vu sa camionnette Fiat Scudo démarrer en trombe avec les portes arrières encore ouvertes. Il a eu peur que le four contenant les repas ne tombe sur la rue. Le livreur a eu à peine le temps d’apercevoir le voleur avec une capuche sombre sur la tête au volant. Après avoir couru après sa camionnette, en vain, le livreur a prévenu la chef de cuisine au Centre Spartacus Huart. Celle-ci lui a dit d’attendre la police sur place pour faire sa déposition. Mais, elle a aussi prévenu les quatre autres livreuses de repas du CPAS qui effectuaient leur tournée d’ouvrir l’œil.
“ Je n’en menais pas large ”
“ J’étais au carrefour du Piano à Trazegnies quand j’ai reçu l’appel. Je venais à peine de raccrocher et de m’engager dans la rue du Caillou où j’allais livrer un repas quand j’ai vu la camionnette volée, garée soigneusement le long du trottoir, portes fermées. Il était environ12h45”, raconte l’employée du CPAS.
Celle-ci a aussitôt prévenu la chef de cuisine. “ Elle m’a dit de bloquer la Scudo volée avec ma camionnette en attendant la police. J’ai garé ma camionnette le plus près possible derrière la Scudo pour l’empêcher de partir. Je n’en menais pas large. J’avais peur que les voleurs reviennent à plusieurs. Heureusement, la police est arrivée cinq minutes plus tard”, raconte l’employée.
Ses collègues sont arrivés peu de temps après avec le double des clés de la camionnette volée.
“ Le voleur n’avait rien pris dans la camionnette. Les repas étaient intacts. On les a rapidement transférés dans les autres fourgonnettes pour assurer les livraisons. La cuisine était déjà assaillie d’appels téléphoniques de clients qui avaient faim et réclamaient leur repas ”, raconte l’employée
Publié le 22/02/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Publié le 19/02/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Philip Morris condamné à verser 8 millions de dollars pour la mort d'un fumeur
Les jurés ont refusé d'accorder à Elaine Hess les 130 millions de dollars qu'elle réclamait, arguant que son mari Stuart Hess était responsable à 58% de son sort: il fumait jusqu'à trois paquets de cigarettes Benson & Hedges par jour avant sa mort en 1997 à l'âge de 55 ans, après plus de 40 ans de tabagisme.
Mais au terme d'un délibéré de près de neuf heures, ils ont accordé deux millions de dollars à Elaine Hess et un million à son fils David. Ils ont également infligé une "amende punitive" de cinq millions de dollars à Philip Morris, qui a immédiatement annoncé son intention de faire appel.
Ce jugement, rendu par un jury de Fort Lauderdale, pourrait servir de référence à 8.000 autres procès de ce type en préparation en Floride, depuis qu'en 2006 la Cour suprême de l'Etat a annulé la pénalité record de 145 millions de dollars décidée au terme d'un procès en nom collectif.
Cependant Altria, la maison mère de Philip Morris, a promis de se défendre "vigoureusement" dans chacune de ces affaires.
"Nous ne pensons pas que le verdict d'aujourd'hui soit une indication de l'issue des affaires à venir", a souligné dans un communiqué Murray Garnick, un responsable des services juridiques d'Altria, estimant que cette affaire avait été jugée en premier parce que les avocats des plaignants avaient estimé que c'était celle qu'ils avaient les meilleures chances de remporter.
Dans l'affaire Hess, M. Garnick a reproché au jury de s'être appuyé pour sa décision sur des éléments de la procédure en nom collectif "n'ayant pas de relation directe avec le fumeur décédé".
Au contraire un avocat spécialiste des poursuites sur la responsabilité des cigarettiers, Edward Sweda, jugé le verdict "encourageant", y voyant "un bon signe pour les affaires à venir".
En rejetant la condamnation obtenue lors de la procédure en nom collectif, la Cour suprême de Floride avait jugé valides les conclusions du jury, selon lesquelles les fabricants de cigarette avaient dissimulé le phénomène d'accoutumance et le risque pour la santé liés au tabagisme.
Publié le 17/02/2009 à 12:00 par leblogdeyatagan
Domiciles fictifs : 4 policiers poursuivis
C'est un phénomène qui gan grène Charleroi depuis des lustres : sur les façades d'immeubles fleurissent les boîtes aux lettres. Des domiciles fictifs qui servent tantôt à obtenir des allocations sociales, tantôt à s'assurer l'insolvabilité. Le Parquet fait la chasse à ce fléau. Inutile de dire que lorsque des forces de l'ordre se rendent complices de telles pratiques, c'est tout le système qui vacille. Ce lundi, quatre anciens agents de quartier de Charleroi étaient sur le banc du tribunal correctionnel. Faux, usages de faux, trafic d'influence sont les principales préventions retenues à leur charge. Patrick, qui était le plus gradé du quatuor, avoue tout. Pour gagner facilement de l'argent, il signait de faux rapports pour domicilier fictivement des locataires dans ses immeubles situés à la rue des Verreries, rue Bethléem, rue du Sablon et rue Jonet. Pour 125 €, le «client» obtenait une boîte aux lettres. Ce qui permettait à leur concubin ou à un parent d'obtenir des allocations de chômage d'isolé. «Je ne connaissais pas leur situation. Je cherchais juste à leur rendre service, explique l'ancien inspecteur principal, viré depuis les faits. Mais c'est vrai que je ne mérite plus d'être policier.» Au total, Patrick a pu encaisser environ 55 000 €. Le Parquet a d'ailleurs opéré une saisie conservatoire d'un de ses immeubles pour récupérer cette somme. Bernard, Gérald et Christophe nient quant à eux les faits. «On avait confiance en Patrick», disent-ils, avouant avoir signé des rapports sans s'être rendus sur place. Au Parquet, le procureur du Roi Christian De Valkeneer estime que les deux premiers étaient bien au courant des activités de Patrick, pour qui il réclame 15 mois de prison avec sursis. Me Dallons, conseil de Patrick, n'a pu solliciter que la clémence pour son client qui a tout perdu : travail, honneur, argent et épouse. Ses confrères, pour les trois autres policiers qui exercent toujours leur métier, ont demandé l'acquittement.